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 Scénario de l'ATTENTE

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MessageSujet: Scénario de l'ATTENTE   Dim 16 Aoû - 19:59

L’ATTENTE
Scénario de Xavier Labrot


Personnages :
Athina, mère de Darlys,
Darlys (8 ans), fille d'Athina,
Eros, Dieu de l'amour,
Payos, guerrier, compagnon de Konos,
Konos, guerrier, compagnon de Payos, époux d'Athina et père de Darlys,
Circé, magicienne,
un chien.

SEQUENCE 01.- EXT. – JOUR : MAISON EN BORD DE MER.
(Paysage de bord de mer – des bateaux de pêche - une petite maison au bord d’un chemin, à proximité d’une plage.)

SEQUENCE 02.- INT. - JOUR : UN PETIT CHIEN?
(Une femme, vêtue d’une tunique grecque (à motifs caractéristiques), prépare un gâteau – à coté d’elle, sa fille prépare aussi un gâteau.)

La petite fille - Elle est drôlement belle ta robe, Maman.
Athina – Tu es très gentille, Darlys.
Darlys – Et elle te va super-bien ! (Regard en coin d’Athina – air entendu)… Dis Maman, si on adoptait un chien ?
Athina – Nous y voilà ! … Je t’ai déjà répondu.
Darlys – un tout petit chien, Maman. Dis oui !
Athina – Je ne dis pas non, mais il faut attendre le retour de Papa. C’est lui qui décidera.
Darlys – Il revient quand, Papa ?
Athina – Bientôt ! il faut être patiente…
Darlys – En attendant, on pourrait adopter un petit chat … pour attraper les souris.
Athina – Il n’y a pas de souris dans la maison…
Darlys – Maman, j’aurai quel âge quand Papa reviendra ?
Athina (retenant ses larmes) – Va dans ta chambre ranger tes affaires.
Darlys – Mais, maman …
Athina (au bord des larmes) - Tout de suite !
Darlys – Oui, maman (elle sort, l’air renfrogné).

(Tout en reniflant, Athina ramasse les ingrédients de sa fille et les intègre à sa pâte)

Voix off – A cette époque, les enfants obéissaient à leurs parents.

SEQUENCE 03.- INT. – JOUR : EROS, LE FACHEUX.
(Athina met son gâteau au four (antique) – Un jeune homme se présente à la fenêtre).

Le jeune homme – Coucou, c’est moi !
Athina – (à part) Encore lui ! (fort) Je suis occupée. Repassez plus tard !
(Le jeune homme entre, très désinvolte – On constate qu’il a de petites ailes dans le dos, ainsi qu’un carquois garni de flèches ; il porte un petit arc doré.)
Athina – Eros, vous m’ennuyez, et vous le savez fort bien.
Eros – C’est pour votre bien. Plus tard, vous me remercierez… Il n’est pas normal qu’une jolie jeune femme comme vous reste seule. Moi , d’une seule de mes petites flèches je peux provoquer l’Amour.
Athina – Vous perdez votre temps.
Eros – Ca me tue, ça ! Vous semblez ignorer votre chance. Est-ce que vous croyez que, d’habitude, je demande leur avis aux gens ? une flèche, v’lan et débrouillez-vous. (expliquant) Non ! je vous rends visite, je vous prépare, je vous demande votre avis, et vous, vous m’envoyez aux pelotes… Ca m’apprendra à être aussi diplomate … avec une veuve.
Athina (livide) – Qu’est ce que vous savez ?
Eros – Nous sommes bien informés.
Athina – Qui ça, nous ?
Eros – Ben, ch’ais pas, moi, les dieux, les demi-dieux, les quarts de dieux…
Athina – Vous ne savez rien du tout !
Eros – Soyez réaliste ! Ca fait combien d’années que votre mari, le grand Konos, est parti pour la guerre avec le Roi Ménélas ?
Athina – neuf ans ! c’est l’âge de ma petite fille ; il est parti juste après sa naissance.
Eros – Je vous l’fais pas dire, bientôt dix ans. La guerre de Troie est finie depuis cinq ans. Depuis cinq ans, votre mari aurait eu le temps de revenir, comme tous les autres survivants. (Athina s’assoit et hoquette ; Eros se penche vers elle.) Vous croyez que ça me fait plaisir d’être dur comme ça. Mais il faut bien que quelqu’un vous parle le langage de la Vérité.
Athina – Je sais bien que ça ne vous fait pas plaisir ; seulement, vous ne vous rendez pas compte… (se redressant brusquement) et puis ce n’est pas vrai. Mon mari est vivant, et il va revenir. Voyez Pénélope, l’épouse d’Ulysse ; elle sent dans son cœur que son mari fait tout pour revenir, mais qu’il en est empêché par Poséidon. Et bien, je suis comme elle. Je sens que mon mari revient ; il n’est plus très loin, il arrive. Konos ! je t’attendrai toute ma vie.
Eros – Je rêve ! tu as été présentée à ton mari trois jours avant le mariage et tu veux me faire croire que tu étais amoureuse de lui ?
Athina – Parfaitement ! et pendant tout le temps où j’ai porté Darlys, il est resté avec moi.
Eros – Tu parles ! il était sans arrêt fourré au cabaret à s’enivrer avec ses copains.
Athina – C’est pas vrai ! il était au travail !
Eros – Bon ! ça va ! je repasserai (il sort).
Athina – Ici, vous n’êtes pas le bienvenu. Et quand mon mari sera rentré, je lui dirai d’aller vous cass …

Eros (filmé de face alors qu’il s’éloigne de la maison) – Pff !

Voix off – A cette époque, les relations avec les dieux étaient plutôt familières.

SEQUENCE 04.- EXT. – JOUR : LE RETOUR.
(Une barque à une voile cingle vers la côte. A bord, deux hommes, Konos et Payos.)

Konos – Ca y est ! je commence à reconnaître la côte.
Payos – Ravi pour toi Konos ! Elle a un petit air coquet, ton île.
Konos – Me voici, enfin, de retour dans ma patrie. Je ne sais pas si Ulysse a réussi à rentrer chez lui. Mais moi, je suis sur le point d’y parvenir ; je vais retrouver ma maison et mes copains.
Payos – Ne parle pas trop vite, Konos. Poséidon peut, à tout moment nous renvoyer vers le large. Poséidon ou un autre ! Moi qui suis parti avec Agamemnon, je peux te dire que le départ a été difficile.
Konos (pensif) – Agamemnon ! …C’est vrai ce qu’on dit ?
Payos – Qu’est-ce qu’on dit ?
Konos – Qu’Agamemnon a sacrifié sa fille Iphigénie pour obtenir des dieux des vents favorables.
Payos (après un temps) – Oui ! ce n’est qu’après le sacrifice que le vent a tourné … pour nous emmener vers Troie.

(soudain, le vent tourne)

Payos - Que se passe-t-il ? le vent vient de tourner. Regarde ! Nous repartons vers le large. Vite, les rames !

(ils rament de toutes leurs forces).

Konos - Inutile ! le vent est trop fort. C’est encore un coup des dieux qui s’amusent de nous.
Payos – Je n’en peux plus.
Konos - Bon sang ! alors qu’on était si prêt du but !
Payos - Tu vois ! je t’avais prévenu. Tu as parlé trop vite.

(image suivante : la mer est d’huile)

Konos – encore mieux ! calme plat, à présent !
Payos – Et si on essayait de rentrer à la nage.
Konos – Pas bête ! mais on ne va tout de même pas abandonner la barque avec les bagages et les armes.
Payos – Et si tu partais tout seul à la nage. Moi, je pourrais, sans doute, ramener la barque à la voile puisque les dieux n’ont aucune raison de me jouer des tours, à moi.
Konos – Ce serait une bonne idée … si j’avais confiance en toi.
Payos – Voilà qui est clair au moins ! Si, depuis le début, tu n’as pas appris à me faire confiance, c’est que c’est sans espoir. Moi, je m’en fiche, de mon bagage. J’en ai assez de te voir. Alors Adieu ! (il passe une jambe par dessus bord).
Konos – Ne me laisse pas seul.
Payos – Tu n’as pas peur que je profite de ton sommeil pour t’étrangler ?
Konos – Je ne le pensais pas. Reste !
Payos (se laissant tomber dans l’eau) – Tu peux toujours me suivre.
Konos – Mais je ne sais pas nager.

….. (image montrant Payos nageant)

Konos – Je suis coincé sur cette barque immobile. Je n’ai presque plus rien à manger. Il ne me reste qu’un peu d’eau douce… je vais mourir.

… (image montrant Payos déjà proche de la côte.)

Konos – Le bateau bouge ! C’est un courant marin … qui m’éloigne encore de l’île. Je vais me retrouver, seul, en pleine mer.

… (image montrant la côte. Plus de Payos !)

Konos – O, Dieux, Si vous faites lever les vents dans la bonne direction, je vous promets, comme Agamemnon, de vous sacrifier ma fille…. d’autant plus que je ne la connais même pas !

(Le vent se lève et souffle vers la côte).

Konos - Ah ! ça marche pour moi aussi ! Merci les dieux ! Vous me faites ainsi savoir que vous êtes favorables à mon projet. Ma main ne tremblera pas. Vous aurez ce que je vous ai promis. … Et puis ma femme a du vieillir ! elle doit être moche maintenant ! En plus, elle a du se remarier. … elle est peut-être morte. … Je vais épouser une petite jeunette, et je vais pouvoir enfin vivre ! Ah ! Merci les dieux. Mais, pourquoi le vent m’emmène-t-il dans la direction de ce cap ? Les dieux ont sûrement leurs raisons.    

Voix off : A cette époque, certains hommes étaient particulièrement auto-centrés.


SEQUENCE 05.- EXT.- JOUR : PAYOS DANS L’ILE.
(Payos est allongé sur la plage, exténué. Une petite fille s’approche. C’est Darlys. Elle prend un bâton et pousse le bras de Payos.)

Darlys – Tu es mort, Monsieur ?
Payos – Non. Je suis très fatigué ; j’ai nagé pendant très longtemps.
Darlys – Tu veux que je te laisse dormir !
Payos – Oui ! tu seras gentille.
Darlys – Maman dit que quand on s’endort au soleil, on attrape les pires coups de soleil.
Payos – Ta maman a raison (sa tête retombe sur le sol). Peux-tu me donner de l’eau, s’il le plait ?
Darlys – Il faut que je demande à ma Maman. Attends ! je vais à ma maison.

Voix off : A cette époque, on se méfiait déjà des coups de soleil.

SEQUENCE 06.- EXT. – JOUR : CIRCE.
(Payos est toujours allongé sur les galets, en plein soleil. L'ombre portée d'une personne le recouvre).

Payos – Ah ! c’est gentil de me faire de l’ombre !
L’ombre (voix féminine inquiétante) – Où est ton compagnon de voyage ?
Payos – Konos ?
L’ombre – Oui, Konos !
Payos – Il est resté tout seul dans la barque.
L’ombre – Je sais !
Payos – alors, vous en savez autant que moi ! (mouvement de la caméra au sol vers le visage de la femme – très maquillé)
La femme – Je suis la magicienne Circé. Je vous ai suivis tous les deux jusqu’ici. Il y a pourtant une chose que j’ignore et que tu sais. C’est la question que je te pose, et prends bien garde à ta réponse. Konos a-t-il parlé d’un objet qui le protégeait de mes sortilèges ? Je sais qu’il est très vantard ; il te l’a sûrement dit.
Payos – Il m’a parlé de l’île d’Eéa et de sa mésaventure.
Circé - Oui ! je l’avais transformé en chien. J’aurais du le faire dévorer par mes loups et par mes lions au lieu de le libérer.
Payos – Il m’a seulement parlé d’un petit souvenir qu’il gardait précieusement. Mais je ne sais pas de quoi il s’agissait.
Circé – Ta réponse me convient. Mieux ! elle me suffit ! Cet objet, c’est la rose d’or d’Apollon. Konos me l’a dérobée dans mon sanctuaire la dernière nuit où j’ai discuté avec Ulysse. Et il l’a toujours. (Image de Payos, toujours allongé sur les galets – l’ombre a disparu).
Payos – Ca vous ennuierait pas de continuer à me faire de l’ombre. … Ah ! vous êtes partie … tant pis … merci quand même.

Voix off : A cette époque, les magiciennes étaient déjà très discrètes sur leurs relations avec les voyageurs.



SEQUENCE 7.- EXT. – JOUR : LA RENCONTRE.

Darlys – Il est là Maman.
Athina – ne t’approche pas trop, Darlys. On ne sait pas qui c’est.
Darlys – Mais il est gentil. Il est surtout très fatigué, parce qu’il a beaucoup nagé. N’aie pas peur, Maman.
Athina – Il ne s’agit pas de peur, mais de prudence… Monsieur … Monsieur, vous êtes un naufragé ? vous avez soif ?
Payos – Vous avez de l’eau fraîche ?
Athina – je la pose à côté de vous.

(Payos essaie de se retourner et de prendre le pot ; il le renverse, mais reste immobile. Athina se précipite et redresse le pot, puis, elle s’approche de Payos et l’aide à se retourner. Elle le redresse et le fait boire).

Athina – Qui êtes-vous ?
Payos – Je suis Payos, fils de Laërte ; je suis né à Corinthe.

Voix off : Ce qui prouve, contrairement à l’avis de nombreux spécialistes, que la ville de Corinthe a été fondée avant la guerre de Troie.

SEQUENCE 08.- EXT. – JOUR : LE CAMP DE KONOS.
(Plan sur une crique, la barque échouée, Konos et son camp, un feu, ses armes, son bagage – Konos est en train de se faire cuire un poisson - Dépassant de son bagage : une rose en or – Retour de la caméra vers Konos qui, debout, mange son poisson en regardant le village au loin – Retour vers les armes, puis le bagage : la rose a disparu.)

Voix off : Déjà, à cette époque, l’homme maîtrisait la technique du barbecue.

SEQUENCE 09.- EXT. – JOUR : KONOS EST PRET AU SACRIFICE.
(Konos est armé : casque, pectoral, lance, glaive, bouclier – il disperse les cendres avec le pied, charge  son bagage sur l’épaule droite, et s’éloigne – on le voit, de loin, marcher le long de la plage).

Voix off : Déjà, à cette époque, les campeurs pouvaient être particulièrement imprudents.

SEQUENCE 10.– INT. – JOUR – SYMPATHIE.
(Athina, Darlys et Payos sont à table ; ils mangent le gâteau et se lèchent les doigts).

Payos – Mmh ! ma mère aussi mettait de la cannelle dans les gâteaux, juste ce qu’il faut, comme vous.
Darlys – Ma maman, c’est la plus forte pour faire les gâteaux !
Athina – Vous m’avez dit que vous étiez à Troie avec le Roi Agamemnon. Mon mari, lui, est parti avec le Roi Ménélas. Et votre arrivée me donne un grand espoir. Peut-être que lui aussi est de retour.
Payos – Comment s’appelle-t-il ?
Athina – Konos. Tout le monde l’appelait le Grand Konos. Je n’ai jamais compris pourquoi. Il n’est pas plus grand que vous … au moins dans mon souvenir.
Payos – Vous avez bien dit Konos ?
Athina - (le regard plein d’espoir) – Oui !
Payos – Après tout, ce n’est pas surprenant… Je suis arrivé en barque avec un soldat nommé Konos et qui venait précisément retrouver ici sa femme et sa fille. Y a-t-il d’autres femmes dans ce cas au village ?
Athina – Non ! je suis la seule. Mais où est-il ?
Payos – C’est l’homme que j’ai laissé dans la barque parce qu’elle ne voulait plus avancer.
Athina – Vous l’avez laissé seul ?
Payos – C’est lui qui n’a pas voulu venir ; il ne sait pas nager.
Athina – C’est lui !

Voix off : Déjà, à l’époque, il y avait des gens qui ne savaient pas nager.

SEQUENCE 11.- INT. - JOUR : INTERVENTION D’EROS.
(Eros entre sans frapper, comme chez lui – il ne voit même pas Payos).

Eros – Athina ! je viens de te trouver un mari ; c’est un beau soldat, manifestement envoyé par les dieux, et qui se dirige vers ta maison.
(image du mari, armé, marchant sur les galets, l'air redoutable.)
Cette fois, je ne me laisserai plus fléchir – fléchir, ah ! ah ! elle est bien bonne ! (Athina veut l’interrompre – en vain.)
Athina (brusquement) – C'est lui ! Laissez-moi passer (elle veut sortir pour aller à la rencontre de son mari).
Eros - Ce soir, je te le garantis, tu sera à nouveau amoureuse (il sort une flèche de son carquois, l’examine et fait la moue). Elle n’est pas très droite ! bof ! ça ira bien…(se retournant)  Ben dis donc ! j’ai même pas encore envoyé ma flèche, et elle court déjà ! (Se tournant vers Payos, qu’il voit enfin) Sacrée coquine, hein !?

Voix off : Chut !

SEQUENCE 12.- EXT.- JOUR : PAROYSME.
(Circé est devant le seuil de la maison ; elle arrête Athina d’un geste – Au loin, on voit Konos approcher).

Circé – Je te confirme que c’est bien ton mari qui s’approche ; mais, méfie-toi ! il a de mauvaises intentions.
Darlys (se précipitant dehors) – Papa ! c’est mon Papa !
Payos (comprenant soudain à demi-mot) – Darlys, non ! (il court après elle).

(RALENTI : Darlys arrive devant son père, suivie de près par Payos qui veut la protéger – Konos lève son épée – au moment où il va l’abattre, Circé lui lance un sort et Eros lâche sa flèche – Eclairs et fumées – quand la fumée se dissipe, les armes de Konos sont répandues sur le sol. A la place de Konos, il y a un chien – le chien se précipite vers Athina en remuant la queue – Darlys saute de joie – Gros plan sur Payos qui a l’air béat ; la flèche d’or est plantée dans son cœur).

Eros – Ah ben flûte alors, j'ai raté mon tir ! J'avais bien vu que cette flèche n'était pas droite. Oh ! et puis après tout (geste de celui qui s’en fout).

Voix off : Déjà, à cette époque, les chiens remuaient la queue.

SEQUENCE 13.- EXT- JOUR : VENGEANCE ACCOMPLIE.
(Un sentier dans la forêt - Plan rapproché de Circé, de dos, marchant majestueusement – dans sa main, la rose d’or d’Apollon.)

Voix off : pas de commentaire inutile.

SEQUENCE – EXT. – SOIR : EPILOGUE.
(Athina et Payos marchent, sur la plage, vers le soleil couchant. Darlys et le chien jouent ensemble).

Voix off : Ce qui prouve que déjà, à cette époque (bruit de coup !)…  Aïe !


14 minutes et 30 secondes qui se sont transformées en prés d'une demi-heure ...
FIN
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